PROMOTION DE L’ENTREPRENARIAT AGRICOLE : 100 JEUNES ENTREPRENEURS MALIENS A L’ECOLE DU CENTRE SONGHAI

 

 

100 jeunes entrepreneurs venus des centres de formation et d’agrobusiness de Sakola et de Kayes au Mali, ont séjourné du vendredi 30 mars 2018 au mercredi 04 Avril 2018  au Centre Régional Songhaï à Porto-Novo. Durant cette période, ils se sont initiés à une nouvelle  façon de faire l’agriculture, tout en respectant la nature et l’environnement.

De la production végétale et animale jusqu’aux Energies Renouvelables, en passant par la pisciculture, la transformation agroalimentaire, l’agroforesterie et l’artisanat, aucun secteur d’activité n’a été oublié. Ce qui a permis aux stagiaires d’en apprendre plus sur les techniques de production, d’élevage et d’entretien des plants, ainsi que sur la mise en œuvre du système intégré à Songhaï. Pour Ali chiam, apprenant au  Centre de formation d’agrobusiness de Sakola au Mali, il est temps que les jeunes africains prennent conscience des opportunités qui s’offrent à eux à travers l’agriculture en Afrique. L’expérience de Songhaï lui a également ouvert les yeux sur un certain nombre de pratiques agricoles respectueuses de la nature et de l’environnement et garantissant non seulement une meilleure production, mais aussi un meilleur profit. Ali Chiam citera en exemple, le système de paillage  des sols  à Songhaï qui joue plusieurs rôles : celui de maintenir  l’humidité dans le sol pour favoriser l’action de millier de bactéries efficaces, au profit des plantes ; cette technique permet également de garder le carbone dans le sol pour l’enrichir davantage et limiter la libération du dioxyde de carbone dans l’environnement. Ali Chiam sera appuyé par Ibrahima Dienta, provenant du même centre de formation, qui attirera l’attention sur l’utilisation du plastic mulch, la paille en plastique qu’il a découvert à Songhaï. « Chez nous, on n’a pas cette technologie », confie-t-il.

Désormais ambassadeurs du Centre Songhaï, les jeunes entrepreneurs maliens ont promis, à la fin de leur formation le mercredi 04 Avril 2018, demettre en pratique toutes les connaissances reçues afin de relever les défis qui s’imposent à eux.

Cette formation d'un premier groupe de 100 jeunes maliens entre dans le cadre du programme de mise en œuvre du projet de montage des centres d’incubation et de formation au principe songhaï, déjà en cours à Sakola et à Kayes au Mali. Elle vient en appui au Programme de Décentralisation et Réforme de l’Etat malien (PADRE-GIZ). Dans ce programme, le Centre Régional Songhaï se positionne comme partenaire pour la formation des jeunes qui seront recrutés dans les deux centres.

FIN DE FORMATION AU CENTRE SONGHAÏ: LA FAO ENVOIE 40 AGRO-ENTREPRENEURS AFRICAINS EN MISSION

La formation des formateurs de trois semaines initiée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) au profit de quarante jeunes entrepreneurs agricoles de onze pays africains s’est achevée, ce mercredi 28 mars, au Centre Songhaï de Porto-Novo. Les participants ont reçu leurs parchemins avec l’engagement de mettre les notions théoriques et pratiques acquises au service du développement de l’agrobusiness sur le continent.

Quarante jeunes producteurs agricoles provenant de la Côte d’Ivoire, du Nigeria, du Mali, du Rwanda, du Tchad, de la Zambie, du Kenya, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, du Ghana et du Bénin seront désormais sur le terrain pour contribuer à l’essor de l’agriculture et l’autosuffisance alimentaire du continent africain. Par le biais de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), ils ont été formés pendant trois semaines au centre régional Songhaï. Ils sont des formateurs chargés de partager dans leurs pays respectifs les connaissances théoriques et pratiques acquises pour intensifier durablement la production agricole à travers un système intégré couvrant les cultures, la pisciculture, l’élevage et la bioénergie. 

Cette session de renforcement de capacités s’insère dans le cadre du mécanisme d’appui au programme multipartenaire de la Fao. Elle vient en appui aux efforts des pays bénéficiaires pour créer un réseau de formateurs capables de promouvoir la performance de chefs de micro et petites entreprises et de coopératives dans le domaine agricole afin d’être compétitives sur les différents marchés. 
Pour le représentant du représentant résident de la Fao au Bénin, Jean Adanguidi, son institution est très fière, comme ce fut d’ailleurs le cas pour toutes les autres promotions, d’avoir offert cette opportunité exceptionnelle aux lauréats pour leur permettre d’améliorer leur savoir-faire pour devenir davantage des pionniers, des agents de changement socioéconomique dans leurs communautés respectives. « J’ose croire qu’avec cette immersion de trois semaines au centre régional Songhaï, vous allez devenir de vrais entrepreneurs capables de stimuler le progrès économique dans vos communautés en pratiquant et en vulgarisant les connaissances pour une agriculture intégrée, innovante et durable », espère le fonctionnaire onusien qui a officiellement cloturé la formation. Jean Adanguidi a remercié le Centre régional Songhaï, un centre d’excellence reconnu par les Nations Unies, pour son accueil et son expertise dans la formation des quarante jeunes entrepreneurs agricoles.

Pour une agriculture durable

Le représentant du directeur du Centre régional Songhaï, Justin Lèkoto, témoigne sa gratitude à la Fao pour ce partenariat croissant entre les deux institutions visant notamment à développer l’Afrique par l’agriculture et à enrichir et nourrir les Africains par une agriculture intégrée et durable. Il loue l’initiative de la Fao qui fait de sa priorité la formation du capital humain permettant d’inscrire les jeunes producteurs agricoles dans la ligne d’une prise en charge de leur propre destin, en leur donnant des outils appropriés pour faire face aux grands défis du développement économique durable de la communauté africaine. « Vous êtes des ambassadeurs du Centre Songhaï et de la Fao et vous allez promouvoir et mettre en pratique les connaissances que cette formation vous offre, avec vous et à travers vous, le vent du développement de l’Afrique va souffler plus fort et avec succès », indique le représentant du directeur du Centre régional Songhaï. 
Un challenge que promettent de relever les participants par la voix de leur porte-parole, Hannah Nammondo Mbua Esué, qui se réjouit de la qualité de cette formation leur ayant permis d’apprendre une autre façon de faire l’agriculture, l’agriculture biologique et économique. Laquelle prend en compte les chaînes de valeurs telles que la production végétale, la production animale, la pisciculture, la transformation agro-alimentaire, la nutrition animale et les nouvelles technologiques. « A partir de maintenant, nous vous assurons que nous sommes équipés et prêts à relever les défis de l’innovation et du succès de nos entreprises respectives à travers une nouvelle pratique de l’agriculture », s’engagent les quarante stagiaires pour rassurer la Fao et le centre Songhaï.

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

29 Mar 2018, Centre Songhaï

Source : http://www.lanationbenin.info/index.php/societe-2/146-societe/15590-fin-de-formation-au-centre-songhai-la-fao-envoie-40-agro-entrepreneurs-africains-en-mission

PROGRAMME MULTIPARTENAIRE DE LA FAO EN COTE-D’IVOIRE : LES BENEFICIAIRES OUTILLES SUR LES TECHNIQUES DE TRANSFORMATION DU MANIOC EN PLUSIEURS AUTRES PRODUITS A SONGHAÏ

En Côte-d’Ivoire, les femmes transformatrices du manioc ont bénéficié de l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture FAO pour améliorer et diversifier leurs activités de production. Grâce aux Programmes Multipartenaires (FMM) de l’organisation, elles ont en effet été outillées sur les techniques de transformation du manioc en différents produits et la valorisation des sous-produits dérivés de cette transformation. La formation assurée par le Centre Régional Songhaï, s’est déroulée en deux phases ; une première sur le site du Centre Songhaï à Porto-Novo au Bénin et la seconde dans plusieurs villes de la Côte-d’Ivoire.

A Songhaï Ouando au Bénin, ce sont sept (07) femmes, représentant différents groupements de femmes transformatrices du manioc en attiéké en Côte-d’Ivoire, qui ont séjourné du 21 au 25 août 2017. Un séjour qui leur a permis d’en apprendre plus sur le processus de fabrication des autres produits dérivés du manioc tels que le gari, le tapioca, l’amidon, ainsi que les domaines dans lesquels la farine de manioc peut être utilisée ; la boulangerie et la pâtisserie notamment. Elles ont également appris comment valoriser les sous-produits issus de la transformation du manioc pour la nutrition animale ou la production du biogaz, et découvert comment contrôler le taux d’acidité du attiéké. Léance Affoué Koffi, en tant que professionnelle en matière de production du attiéké en Côte-d’Ivoire, déclare avoir tout de même reçu quelques notions en plus dans ce domaine. La Secrétaire Générale de l’Association des femmes transformatrices du manioc de Yamoussoukro sait désormais comment préparer le ‘‘mangnan’’ (manioc fermenté) pour contrôler le niveau d’acidité de son attiéké. De même, Marie-Jeanne Kramo sait aussi de son côté quelle activité entamer en premier pour diversifier ses sources de revenu. La responsable de la plateforme manioc de Bouaké est décidée à se lancer dans la production du gari et initier les femmes des dix-sept (17) villages qu’elle encadre, à cette activité.

L’accent étant mis au cours de cette formation, sur le processus de production industrielle, tout en respectant la qualité, les bénéficiaires ont eu également à s’initier à l’utilisation des machines de la chaîne de transformation du manioc. Qu’il s’agisse donc de la Rappeuse pour le broyage, la Presse à double vis pour presser le ‘‘mangnan’’ et le Rouleur-calibreur pour avoir des grains d’attiéké bien roulés et selon le calibre voulu, ces différentes machines n’ont plus aucun secret pour ces femmes à la tête de différents groupements féminins en Côte-d’Ivoire. « Cette formation était importante pour elles dans la mesure où elles se retrouvent dans un environnement qui leur permet d’élargir leur vision, d’avoir des idées plus entreprenantes, pour diversifier leurs sources de revenus », a expliqué le spécialiste en agroalimentaire et nutrition dépêché depuis le siège de la FAO à Rome, pour superviser ce programme.

L’étape de la Côte-d’Ivoire

Le but, en effet des projets FMM implémentés dans huit (08) pays d’Afrique, est d’aider les femmes impliquées dans la chaîne de valeur, à diversifier leur production et avoir accès à un marché plus large. D’où l’importance de leur apporter une assistance technique et un appui pour la formulation des politiques qui permettent de réduire les obstacles qu’elles rencontrent souvent. L’acquisition à leur profit, d’équipements améliorés pour la transformation du manioc, réalisés à Songhaï, entre également dans ce cadre. Ainsi, après l’étape de Porto-Novo au Bénin, une série d’autres formations dans plusieurs villes de la Côte-d’Ivoire, a suivi. Deux techniciens du Centre Songhaï ont donc séjourné du 20 septembre au 06 octobre 2017, dans les villes de Yamoussokro, Grand Lahou, Bouaké, Dabou, Adzopé, San Pédro et Tankesse, pour assurer le transfert de technologies à un grand nombre de femmes transformatrices ainsi que quelques artisans, en fabrication et utilisation desdits équipements. A l’image de leurs responsables au Centre Songhaï Ouando à Porto-Novo, les femmes transformatrices des villes sus-citées, ont également été formées et sensibilisées sur les techniques de gestion, valorisation de sous-produits du manioc et les pratiques d’hygiène.

« C’est un grand soulagement pour nous », reconnait Léance Affoué Koffi, qui voit déjà la qualité et la quantité de production du attiéké décuplées au niveau de son groupement. Tout en remerciant la FAO pour son initiative, Marie-Jeanne Kramo Akissi, rencontrée sur le terrain en Côte-d’Ivoire, aurait souhaité qu’après les machines, la FAO les aide aussi à « importer » de Songhaï, sa technologie de production du biogaz. 

MEILLEURE PERFORMANCE AU SEIN DES MICRO-ENTREPRISES : LA FAO FAIT FORMER DES FORMATEURS A SONGHAÏ

site240 producteurs venus de 11 pays africains, suivent depuis le mercredi 07 mars 2018 au Centre Régional Songhaï à Porto-Novo, un programme spécial de renforcement des capacités. Il s’agit en réalité d’une formation des formateurs soutenue par le siège de la FAO à Rome, et qui « vient en appui aux efforts des pays bénéficiaires, pour créer un réseau de formateurs pouvant promouvoir la performance des chefs de micro et petites entreprises, ainsi que de coopérative dans le domaine agricole ».

Pendant 3 semaines, les participants venus du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, de la République Démocratique du Congo, du Ghana, du Kenya, du Mali, du Nigéria, du Rwanda, du Tchad et de la Zambie, recevront au Centre Songhaï, des connaissances sur le plan technique, moral et organisationnel, qui leur permettront de poursuivre avec plus d’efficacité et de résultats probants, la mission qu’ils se sont eux-mêmes assignée. Car, à en croire Jean Adanguidi, représentant la partie FAO lors de la cérémonie officielle de lancement de la formation, les participants ont été sélectionnés sur la base de leur expérience, de leur motivation, mais surtout, de leur désir profond de partager les connaissances nouvelles acquises, avec d’autres producteurs de leur région.

Pour ces responsables à la tête de grands regroupements agricoles dans leur pays, la formation à Songhaï constitue un important creuset d’échanges et de partage d’expériences. Avec tous ses titres et honneurs, – Président de coopérative, Champion SRI (Système de Riziculture Intensive) au niveau de l’Afrique de l’Ouest et en Côte-d’Ivoire, Prix d’excellence de meilleur producteur de Côte-d’Ivoire, Chevalier de l’ordre du mérite agricole… – Yao Kouakou Marcel, compte bien tirer le maximum d’enseignement de cette formation, à travers des échanges entre animateurs dans les sections, mais aussi entre eux, producteurs sélectionnés pour ce programme. Il remercie alors au passage, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture FAO et le Centre Songhaï pour l’opportunité qui leur est offerte, de tisser des liens entre producteurs de plusieurs pays et surtout de mettre en place « un réseau de champions, de producteurs leaders », chargés d’assurer non seulement le transfert de compétence dans leur région respective, mais aussi d’unir leur force pour atteindre des marchés plus grands. Ils contribueront du fait, à la mise en œuvre de la déclaration de Malabo pour « une prospérité partagée et des moyens d’existence améliorés, surtout au profit des jeunes et des femmes, afin que tous accèdent à une vie meilleure ».

De son côté, Charlemagne Sintondji, représentant le directeur du Centre Songhaï à l’occasion de cette cérémonie de lancement de formation des formateurs a rassuré la FAO par rapport au choix du cadre de formation ; Songhaï demeure ce « Centre d’Excellence » reconnu par les Nations Unies et continue de former les jeunes aux emplois qui cadrent avec les réalités du monde actuel et même futur.

Cette session de formation des formateurs prend fin le 28 Mars 2018.

ENTREPRENARIAT AGRICOLE : DES JEUNES DE LA CEDEAO EN FORMATION AU CENTRE SONGHAÏ

373 jeunes de l’espace CEDEAO suivent depuis le samedi 13 janvier 2018, une formation en entreprenariat agricole au Centre Régional Songhaï à Porto-Novo. C’est une initiative du Centre de Développement de la Jeunesse et des Sports (CDJS) de la CEDEAO, en partenariat avec le Centre Songhaï, depuis 2006, pour le renforcement des capacités des jeunes de cet espace en agriculture.

 

73 stagiaires sur 75 attendus, représentant 13 des 15 Etats membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Ainsi se présente statistiquement le visage de l’édition 2017 de la formation en entreprenariat agricole organisée à l’intention des jeunes par le Centre de Développement de la Jeunesse et des sports (CDSJ). « Une mobilisation jamais égalée », dira le Chargé de programme jeunesse du CDJS, Gustave Bayi Néya, faisant référence au nombre de participants à cette 11ème édition de la formation. Prévue pour se dérouler en octobre 2017, elle n’a pas pu se tenir à temps pour des raisons d’ordre administratif, a ajouté le représentant du CDJS. A l’endroit des participants, Gustave Bayi Néya reprécisera le principal objectif qui devrait être le leur : Apprendre, comprendre et apprendre encore plus pour renforcer les capacités organisationnelles de leur entreprise. Tout autre objectif, selon les propos du représentant du CDJS, risquerait d’être un « déviationnisme dangereux » pour tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre de ce programme. 

Pour ne pas en arriver là, la règle imposée à tous les apprenants à Songhaï est la discipline. Le responsable de la Formation l’a reprécisée à l’occasion du lancement officiel de ce programme, le samedi 13 janvier 2018. Justin Lèkoto a indiqué aux jeunes apprenants que la discipline est le maitre-mot de la formation à Songhaï et qu’ils ne pourront d’ailleurs rien retenir de concret pour impacter significativement le développement dans leur pays, sans se conformer à cette règle. Il en a profité pour dévoiler les différentes phases de ce programme de formation, à savoir la découverte (du Centre Songhaï), la spécialisation (des stagiaires dans une activité donnée), et la soutenance des plans d’affaire élaborés par les apprenants, sous l’encadrement des formateurs. En somme, pour les uns mois que durera cette 11ème édition du programme de renforcement des capacités, ces jeunes de l’espace CEDEAO – à l’exception du Cap-vert et la Sierra-Léone qui ne se sont pas fait représenter – auront principalement à consolider leurs connaissances en jardinage, pisciculture, élevage, agroforesterie, artisanat et transformation. Le terme de la formation est fixé au lundi 12 février 2018.

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